12 raisons pour lesquelles la pratique du chant devrait être remboursée par la SECU

Chanter est un médicament naturel dont les bienfaits ne cessent d’être révélés. Cela va surement vous paraître incroyable et pourtant de plus en plus d’études scientifiques confirment tous ces avantages.
Pour vous en convaincre, voici une liste de 12 bénéfices :

 

1 – Chanter améliore les capacités respiratoires

Lorsque l’on chante,  nous rééduquons notre manière de respirer. On retrouve notre respiration de bébé,  abandonnée trop tôt au profit d’une respiration superficielle.

Au début d’une séance de chant, pendant l’échauffement, il faut commencer par vider ses poumons, le mieux est d’abord de rester quelques secondes en apnée pour ensuite prendre une inspiration qui part du ventre, s’étend dans le dos et remonte jusqu’aux clavicules (sans lever les épaules). Puis, il faut vider le thorax  en contrôlant la sortie de l’air.

Ce processus fait fonctionner l’ensemble de notre système respiratoire, ce qui améliore le souffle et l’oxygénation de tout l’organisme.

 

2 – Chanter réduit le stress

Comme lors de la pratique du yoga ou de la méditation, la pratique du chant fait baisser le taux de cortisol ¹(une hormone associée au stress).

Grâce à une respiration plus ample, des poumons jusqu’à la sangle abdominale, l’organisme est mieux oxygéné.  Le corps s’installe dans un état de détente. On peut même, si on le souhaite, laisser alors s’évacuer les émotions responsables de notre anxiété.

Chanter pour se relaxer, c’est bien mieux que la cigarette !

 

3- Chanter renforce le système immunitaire

  

La respiration ample fait ainsi baisser la pression artérielle. Cela permet aux organes de bien fonctionner, car l’oxygène irrigue tous les organes, le gaz carbonique qui en résulte est relâché rapidement. Ce meilleur rendement renforce le système immunitaire.

 

 

4 – Chanter rend heureux et prévient la dépression

Lorsque l’on chante, les glandes endocrines secrètent des endorphines². Cet anti-dépresseur naturel favorise donc la bonne humeur.

Le cerveau libère également de la dopamine³. Ce neurotransmetteur est une molécule chargée de transmettre l’information entre les neurones. Il est également appelé « le neurotransmetteur du bonheur »

Pour aller plus loin, vous pouvez vous référer aux définitions un peu plus bas que j’ai extraites de Wikipédia rien que pour vous.

 

5 – Chanter permet une musculation douce

Pour bien chanter, on apprend à adopter une bonne posture : les jambes doivent être bien ancrées dans le sol, le bassin doit être bien installé grâce au travail des cuisses. Le dos doit s’ouvrir pour obtenir un bon positionnement des épaules et de la nuque.

Les muscles profonds du corps, des pied jusqu’à la nuque en passant par les bras sont sollicités. On pratique alors une gymnastique douce puisque de nombreuses fibres musculaires travaillent et se tonifient.

Chanter c’est du sport !

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6 – Chanter provoque un effet de lifting naturel

Pour que l’auditeur https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/09/Muscle_petit_zygomatique.pngcomprenne les textes, le chanteur, pour produire les sons, est  obligé d’articuler.

Il travaille ainsi tous ses muscles faciaux, lèvres, pommettes, menton, coup et front , et surtout les zygomatiques qui donnent cet air si particulier aux chanteuses à voix !

Chanter est donc un excellent exercice pour conserver la jeunesse de ses traits et l’élasticité de sa peau.

Bon, c’est sur,  ce schéma des muscles faciaux ne représente pas vraiment l’effet attendu !

 

7 – Chanter réduit les ronflements

Des chercheurs britanniques des hôpitaux Royal Devon et Exeter ont montré que de simples exercices vocaux pouvaient soulager non seulement les ronfleurs mais aussi les victimes de l’apnée du sommeil. En effet, si ces troubles sont causé par une faiblesse du  voile du palais et de la partie supérieur de la gorge, 20 minutes par jour de vocalises permettraient  de muscler ces tissus liés à la respiration.

 

8 – Chanter soulage le mal de dos

En chantant, nos cordes vocales se mettent à vibrer. Le larynx fait vibrer les sons à l’intérieur de tout notre corps, en particulier au niveau de la colonne vertébrale, permettant ainsi à notre dos de bénéficier d’un délicieux massage vibratoire.

 

9 – Chanter stimule la mémoire

L’apprentissage d’une mélodie fait d’abord travailler la mémoire à court terme.

Puis lorsque l’apprentissage se poursuit sur plusieurs semaines, la mélodie et les paroles s’ancrent dans la mémoire à long terme, favorisant la formation de nouvelle connexions neuronales.

 

 

10 – Chanter favorise les rencontres

Les choristes n’ont pas besoin de se connaître individuellement ou de communiquer directement, ils chantent simplement tous ensemble. C’est un bon moyen d’intégration pour les personnes timides qui ont du mal à communiquer avec autrui.

 

11- Chanter donne confiance en soi

À chaque fois que nous chantons, les émotions sont là…

En  trouver sa voix, le chant permet d’affirmer sa voie.

Véritable pratique de confiance en soi, au même titre qu’un art martial, le chant permet de bien placer sa voix, ce qui d’emblée donne de l’assurance, tant physique que dans l’expression de soi.

 

12 – Chanter améliore la créativité

 

La majeur partie des apprentissages à l’école vise au développement du cerveau gauche, c’est-à-dire la partie chargée de la logique, du raisonnement.

Ainsi, nous négligeons le côté droit du cerveau, siège de l’intuition, de la créativité, des capacités artistiques.

Chanter active le cerveau droit et nous permet de développer l’intuition et la créativité, indispensables à un équilibre harmonieux.

 

 

 

Bonus : Chanter prévient le mal des transports

Aucune étude à ma connaissance ne vient étayer ce fait à part ma propre expérience. Étant sujette facilement à ce désagrément, j’ai vite remarqué lors de mes voyages avec des choristes que dès qu’on commençait à chanter que ce soit dans un car, sur un bateau, dans un avion ou même en voiture mes douleurs stomacales s’estompaient d’elles même.

Le mal des transports est dû à une réponse inadaptée du cerveau, liée à une opposition entre les informations fournies par les yeux et celles données par le vestibule (organe de l’équilibre situé dans l’oreille interne).

Mon hypothèse est que le fait de chanter bloque les informations envoyées par l’oreille interne vers le cerveau qui s’occupe alors de « choses » plus intéressantes.

 

Et les effets négatifs dans tout ça ?

Et bien à part casser les oreilles de votre conjoint, de vos voisins ou de vos collègues, il n’y en a pas !

Le mieux à ce moment-là  est de les inviter à vous rejoindre et de chanter en « chœur »

Alors qu’attendez-vous pour commencer !

On respire, on relève les zygomatiques et c’est parti.

Et pour chanter avec moi…

Pour vous aider à commencer, je vous propose un petit exercice sur une chanson de Michel Sardou.

Chantez avec moi en souriant, l’effet n’en sera que renforcé !

Quand j’étais petit garçon
Je repassais mes leçons
En chantant
Et bien des années plus tard
Je chassais mes idées noires
En chantant
C’est beaucoup moins inquiétant
De parler du mauvais temps
En chantant
Et c’est tellement plus mignon
De se faire traiter de con
En chanson

 

Pour approfondir :

 

Quelques petites définitions issues de Wikipédia :

1 – Le cortisol (ou hydro-cortisone) est une hormone stéroïde (corticostéroïde) secrétée par la zone fasciculée du cortex (la partie externe) de la glande surrénale à partir du cholestérol, sous la dépendance de l’ACTH hypophysaire. Ses fonctions ou actions principales sont :

  • l’augmentation de la glycémie par le biais de la néoglucogenèse ;
  • l’inhibition de certaines réponses du système immunitaire ;
  • la régulation du métabolisme des lipides, protéines et glucides ;
  • régulation du cycle circadien (en complément de la mélatonine)

 

2 – La dopamine (DA) est un neurotransmetteur appartenant aux catécholamines, issu de l’acide aminé tyrosine. Dans le système nerveux central, elle active les récepteurs dopaminergiques postsynaptiques. Elle est principalement produite dans la substance noire et dans l’aire tegmentale ventrale2, situées dans le mésencéphale (partie supérieure du tronc cérébral). Bien que la dopamine, avec la noradrénaline et la sérotonine, soient très minoritaires dans le cerveau, puisqu’ensemble, elles concernent moins de 1 % des neurones3, elles jouent un rôle modulateur final essentiel des sorties motrices et psychiques.

C’est aussi une neurohormone produite par l’hypothalamus. Sa principale fonction hormonale est d’inhiber la libération de prolactine par le lobe antérieur de l’hypophyse.La dopamine sert à renforcer des comportements tels que l’alimentation et joue un rôle dans la motivation en fonctionnant sur une sorte de système de récompense. Cette molécule est également impliquée dans certains plaisirs abstraits comme écouter de la musique 4.Neurotransmetteur du groupe des catécholamines, précurseur de la noradrénaline, jouant dans le cerveau un rôle fondamental pour le contrôle de la motricité et utilisé en thérapeutique pour son action stimulante sur le système cardiovasculaire.

 

3 – L ‘endorphine (de l’abréviation endogenous morphine — morphine endogène1) est un neuropeptide opioïde endogène, c’est-à-dire un peptide agissant comme un neurotransmetteur, produit par le corps, agissant sur les récepteurs opiacés, sans toutefois être chimiquement apparenté aux composés de l’opium. Les endorphines sont sécrétées par l’hypophyse et l’hypothalamus chez les vertébrés lors d’activité physique intense, excitation, douleur et orgasme. On les retrouve entre autres dans le cerveau et la moelle épinière ainsi que dans le système digestif. Comme les opiacés, et en particulier la morphine (d’où leur nom), elles ont une capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être voire d’euphorie2. On compte dans cette famille principalement cinq composés : α-endorphine (en), β-endorphine (en), γ-endorphine (en), α-néoendorphine et β-néoendorphine.

La dopamine (DA) est un neurotransmetteur appartenant aux catécholamines, issu de l’acide aminé tyrosine. Dans le système nerveux central, elle active les récepteurs dopaminergiques postsynaptiques. Elle est principalement produite dans la substance noire et dans l’aire tegmentale ventrale2, situées dans le mésencéphale (partie supérieure du tronc cérébral). Bien que la dopamine, avec la noradrénaline et la sérotonine, soient très minoritaires dans le cerveau, puisqu’ensemble, elles concernent moins de 1 % des neurones3, elles jouent un rôle modulateur final essentiel des sorties motrices et psychiques.

C’est aussi une neurohormone produite par l’hypothalamus. Sa principale fonction hormonale est d’inhiber la libération de prolactine par le lobe antérieur de l’hypophyse.La dopamine sert à renforcer des comportements tels que l’alimentation et joue un rôle dans la motivation en fonctionnant sur une sorte de système de récompense. Cette molécule est également impliquée dans certains plaisirs abstraits comme écouter de la musique 4.Neurotransmetteur du groupe des catécholamines, précurseur de la noradrénaline, jouant dans le cerveau un rôle fondamental pour le contrôle de la motricité et utilisé en thérapeutique pour son action stimulante sur le système cardiovasculaire.

 

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